Le général Robert Casso
1963–1970


“Je ne veux con­naître ni ta philoso­phie,
 ni ta reli­gion, ni ta ten­dance poli­tique, peu m’importe que tu sois jeune ou vieux, riche ou pau­vre, français ou étranger.

Si je me per­me­ts de te deman­der quelle est ta peine, ce n’est pas par indis­cré­tion mais bien pour mieux t’aider.

Quand tu m’appelles, j’accours, mais assure-toi de m’avoir alerté par les voies les plus rapi­des et les plus sûres.

Les min­utes d’attente te paraîtront longues, très longues, dans ta détresse par­donne mon appar­ente lenteur.”

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